Il reste impératif si on envisage trouver des terres vastes et fertiles, pour faire l’élevage ou l’agriculture au Canada, de devenir un citoyen de cet Etat. Les démarches pour mener ces activités seront plus légères aux immigrants s’ils réussissent un examen de citoyenneté.

Examen de citoyenneté, repérage des zones agricoles

Quand on sait où on va on gagne en temps. Vu sous cet angle, votre examen de citoyenneté est l’ouverture des portes sur les provinces agricoles du Centre et Ouest du Canada. On sait que l’agriculture occupe 7% des terres canadiennes et ces provinces-là représentent à elles seules 70% de cette superficie.

L’immigration Canada pour ceux qui veulent faire l’agriculture sera réellement appropriée dans les villes telles que Saskatchewan, Manitoba ou Alberta (culture du blé), on cultive aussi le ginseng ou des lentilles. Sur Ontario et Québec on récolte des laitues, fraises, pommes, le maïs ou du concombre…Tout cela sans oublier que les immigrants doivent remplir des critères de premier ordre : langues, justice, bonne santé, âge…

Elevage au Canada, une activité qui appelle à l’immigration

On sait qu’une grande partie de la population active du canada travaille et est par-dessus tout sérieusement formée. N’allez donc pas au Canada pour croiser des bras car c’est un pays puissant économiquement et son taux de chômage est faible (environ 7%). Un examen de citoyenneté passé signifierait entrer dans cet Etat flatteur. Plein de promesses pour le futur.

Vous saurez que l’activité de l’élevage est concentrée sur Alberta avec les « Bos Taurus » (une race bovine du Canda), sur Saskatchewan, Manitoba. La Colombie-Britannique excelle sur la production de la viande de bœuf et du poulet. En plus, le Gouvernement se charge de supporter de nombreuses subventions pour alléger la tâche aux éleveurs et agriculteurs canadiens.