L’argent est le nerf de la guerre dit-on. Qu’on parte au Canada pour poursuivre des études, qu’on ait au contraire l’ambition d’y travailler immédiatement, on a besoin d’argent. Dans le but d’en avoir suffisamment, c’est préférable après trois ans consécutifs de vie dans cet Etat, de passer  un test pratique de citoyenneté.

L’économie favorise-t-elle des chances au test pratique de citoyenneté ?

Donner une réponse négative à cette question serait faire preuve d’adepte d’Epicurisme dans le sens d’éviter de « s’offrir des plaisirs inutiles » comme  rassembler une immense fortune financière… Mais on sait qu’on n’est plus en l’an 331 av. J.C. Le nerf de la guerre s’impose. Raison pour laquelle le test pratique de citoyenneté peut très bien évoluer et se centrer particulièrement à l’oral ou  à l’écrit sur l’économie. Savoir donc que les accords et traités, que le Canada et le Québec ont signés avec les USA depuis 1965, lient intimement les sorts monétaires, financiers commerciaux et donc économiques de ces puissances, est un plus pour son examen ou test de citoyenneté.

Travail ou étude, l’économie s’impose pour la citoyenneté canadienne

Il faut savoir choisir l’endroit où étudier ou faire des recherches d’emplois. Par exemple tout le monde sait que vivre à Ontario c’est multiplier les chances de travailler car c’est la ville a fort taux  financier. L’activité économique y est forte.

De même, pour un test de citoyenneté,  l’immigrant travailleur peut trouver les informations intéressantes comme tous les indicateurs sur l’inflation, le taux de chômage, la croissance de l’emploi, le classement des universités ou le chiffre d’affaires des sociétés.

Sans exagérer, on ne risque rien à vouloir jeter un simple coup d’œil sur la partie de l’économie qui peut être reliée à sa vie en tant que citoyen canadien surtout si on sait que cela peut servir au test de citoyenneté.